mardi 14 décembre 2010

Le miracle de l'hiver : des hibiscus en plein mois de décembre !

Malgré le froid et la neige depuis deux semaines, miracle aujourd'hui avec deux fleurs d' hibiscus qui ont fleuri dans notre maison et la 3eme pour demain matin...

Rouge et vert, les couleurs de Noël...

vendredi 3 décembre 2010

Lancement du nouvel album d'Eric Lapointe "Le ciel de mes combats"


Lundi soir, salle comble à la Tohu, cirque d'hiver moderne du nord de Montréal...
Pour un spectateur français, découvrant pour la première fois le rocker québécois, c'est la surprise..
D'abord avec une scène énorme dominée par une gigantesque toile de l'artiste Corno (couverture de l'album). Ensuite par une "gang" de 17 musiciens ( section rythmique, violons, cuivres...) et enfin par l'apparition d'Eric Lapointe sur son trône de "King of the rock québécois"


Le premier morceau commence avec la voix cassée de l'artiste mais décalée et fausse.
La sono sature sous la batterie et les rifs de guitares électriques ... et on se sent déconcerté par des effets de rock lyrique dans quelque chose que l'on aurait envie d'appeler du "sous-Johnny Halliday" , ce qu'on appelle au Québec du "rock de gars"...

Que dire d'Eric Lapointe ? A priori un rocker qui a souffert, qui porte ses années de "sexe, drugs & rock n,roll" ... qui exprime toute sa rage , qui crie plus qu'il ne chante et qui demeure statique sur scène...

Alors, on se retourne vers l'arrière de la salle et on découvre que le chanteur est aidé d'un prompteur sur lequel se déroule le texte de ses chansons... et là , on lit les textes magnifiques, sublimes, de Roger Tabra:
« Jusqu'au bout de ma faim, jusqu'au bout de mon sang.
Jusqu'au goût de tes seins, qui pleurent entre mes dents.
Jusqu'au bout de mes poings, jusqu'au bout des regards.
Jusqu'au bout du venin, que l'amour donne à boire. »

En rentrant chez soi, on écoute l'album qui donne ces émotions et qui donnent la mesure d'Eric Lapointe, un artiste rebelle, rock, meurtri par la vie...
Mais quel dommage que ce lancement ait aussi mal servi un album qui méritait une prestation scénique à la hauteur !!!!

dimanche 28 novembre 2010

Roberto Devereux de Donizetti à l’Opéra de Montréal - 13 novembre 2012


Vouloir sortir du répertoire des grands classiques et faire decouvrir un opéra méconnu est toujours une entreprise risquée mais parfois l’occasion d’une relecture de l’oeuvre d’un grand compositeur.. Rendez vous manqué pour ce Roberto Devereux de Donizetti redécouvert par l’opéra de Montréal au milieu des 70 opéras produits par le célèbre italien compositeur Donizetti
L’intrigue basée sur les affres de l’amour trompé et trahi entre Elisabeth 1ere , son favori Roberto Devereux, Sara et son mari le duc de Nottingham atteint rapidement ses limites entre les «je t’aime» , «je ne t’aime plus», «je te hait»... et la mise en contexte dans l’époque élisabethaine avec la mise a mort de Roberto ne semble qu’un argument historique pour ajouter un peu de drame à une situation de drame amoureux un peu convenue..
De plus ironie du ‘bel canto’ et sans doute de la surcharge de travail de Donizetti à la période de ses plus grands succès ? , les situations les plus tragiques se déroulent sur des musiques sautillantes ou la performance des chanteurs cachait la pauvreté de l’intrigue et de ses rebondissements...
La soprano grecque Dimitra Theodossiou, dont ce sont les débuts au Canada, possède une solide technique et compose avec une certaine vérité le personnage de la femme trompée par ce Devereux dont, monarque, elle avait fait son favori en titre. L’incarnation de la reine Elisabeth 1ere est très réussie avec notamment une robe rouge sang qui révèle la passion et la vengeance meurtrière et destructrice de la reine.

Roberto Devereux est interprété par le jeune ténor russe Alexey Dolgov, qui est la bonne surprise de cette soirée. Une belle voix , qui tient remarquablement les aigus et sait transmettre les émotions d’un homme perdu aux jeux dangereux de l’amour.
Enfin, coup de chapeau au décor, qui partant d’un plafond à caissons de la Renaissance, richement décoré permet de faire apparaitre tous les différents éléments scénographiques servant à nourrir le déroulement du spectacle...
Francesco Maria Colombo , au pupitre de l'Orchestre Métropolitain, tire le maximum de la mince partition de Donizetti.
ROBERTO DEVEREUX, opéra en trois actes, livret de Salvatore Cammarano d'après la tragédie Élisabeth d'Angleterre, de François Ancelot, musique de Gaetano Donizetti (1837).
Production : Opéra de Montréal. Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.
représentations : 13,17, 20, 22 et 25 novembre, 20 h. Avec surtitres français et anglais

jeudi 4 novembre 2010

Une autre adresse gourmande, à ne pas trop diffuser

Découverte incroyable lundi soir d'un restaurant japonais sur le Boulevard St Laurent : BIG IN JAPAN

Surtout ne vous attendez pas a des sushis et autres teriyaki... là , on droit a de la cuisine japonaise comme à Tokyo avec des plats chauds cuits sous vos yeux par le chef japonais...le tout dans un déco sous le signe de l'orange et d'un coté art contemporain bien compris...
Mention spéciale pour les côtes levées au thé vert ...


J'ai aussi gouté le boeuf au Coca-Cola , surprenant et délicieux !!!

Un conseil, commandez plein de plats et partagez avec les autres convives...

Bilan: un délicieux souper japonais pour un budget raisonnable


3723 Boulevard St-Laurent (angle avenue des Pins)
Montreal, QC H2X 2V7
(514) 847-2222