samedi 5 novembre 2011

Une autre petite merveille Art Déco de Montréal: le McDougall and Cowans Building

A deux pas de la Place d'Armes, en plein au coeur du Vieux Montréal, un petit batiment remarquable Art Déco:  le McDougall and Cowans Building (1929) 

Construit à l'angle des rues Notre Dame and Saint Francois-Xavier, l'immeuble de 1929 de l'architecte J Cecil McDougall présente la performance architecturale d'être une réalisation majestueuse alors que la parcelle ou il a été construit est toute en longueur et avec seulement un quinzaine de mètres de largeur...

Une belle porte d'entrée en cuivre doré

Sue la facade de très beaux bas-reliefs du sculpteur Henri Hébert.








Les casernes de pompiers de Montréal, des petites merveilles a découvrir au gré de vos promenades

Des petits trésors architecturaux existent encore dans Montréal sous la forme inattendue des casernes de pompiers...construites pour la plupart à la fin du XIXème siècle , elles respectent le style historiciste de l'époque..

En plus d'être inattendues et bien entretenues, elles constituent un joli but de promenade pittoresque (on est très Guide Vert Michelin aujourd'hui...)

Palme d'or à la Caserne #30 qui est à l'angle de Saint-Laurent et Laurier et qui est un véritable petit château médiéval... on adore !!!
Caserne #30 a l'angle de Saint-Laurent et de Laurier


Dans le Vieux-Montréal, place d'Youville, on découvre une petite maison hollandaise du XVIIe siècle, qui nous emmène en voyage vers les Pays-Bas et la Flandre... cette ancienne caserne est devenue le centre d'interprétation du Vieux Montréal et une petite visite pour comprendre enfin comment Montréal est née s'y impose....


Caserne de la Place d'Youville devenue centre d'interprétation du Vieux Montréal

Enfin, quand la gourmandise vous poussera vers le Marché Atwater, ne manquez pas de vous arrêter voir la belle caserne Art Déco avec son beffroi ... elle est tout simplement splendide !!!
Caserne #23 Place St-Henri, à la sortie du métro Place St-Henri
Bonnes promenades culturelles !!!


Les frontières incertaines: un obstacle au développement du Québec

Très bon article d'Antoine Robitaille sur le Plan Nord et l'absurdité des frontières entre province canadienne...

Les frontières incertaines: un obstacle au développement du Québec

Dans son Plan Nord, Jean Charest promet des ports en eau profonde... au Nunavut!


Selon le géographe Henri Dorion, de la baie James à la baie d’Ungava, «à marée haute, on est au Québec. Et à marée basse, on en sort!»
Québec — Quand il parle du Plan Nord, Jean Charest aime bien évoquer ces «ports en eaux profondes à notre extrémité nordique où mouilleront des navires en transit entre l'Europe et l'Asie», pour reprendre une phrase de son discours inaugural du 23 février. Dans le budget Bachand, on annonçait même des «études en vue de la construction» d'un tel port à Whapmagoostui-Kuujjuarapik, dans la baie d'Hudson.

«L'ennui, c'est que les bateaux... ils ne seraient même plus en territoire québécois!», note le géographe Henri Dorion. Tout simplement parce que sur le littoral, de la baie James à la baie d'Ungava, «à marée haute, on est au Québec. Et à marée basse, on en sort!» Il s'agit d'un cas rare, voire unique, où la frontière a été fixée «à la limite des basses eaux». Le premier ministre du Québec songe donc à financer la construction de ports en territoire non québécois. Plus précisément au Nunavut...

Un livre qui tombe à point nommé

Infinie curiosité des frontières du Québec! Henri Dorion, grand géographe de 76 ans, dont la thèse de doctorat, déposée en 1963, portait sur le Labrador, a entre autres présidé la Commission d'étude sur l'intégrité du territoire du Québec, de 1966 à 1971; laquelle concluait que le Québec avait bel et bien toujours refusé de reconnaître la frontière du Labrador de 1927 imposée par le Conseil privé, mais dans les faits avait adopté par exemple quelque «85 reconnaissances directes ou implicites de la frontière du Labrador» (pas au sud toutefois, voir le territoire hachuré sur la carte). Le 12 avril, M. Dorion copubliera, avec le juriste Jean-Paul Lacasse (chez Septentrion) ce qui a déjà été présenté par certains comme une «bombe»: Le Québec: territoire incertain.

Le géographe et le juriste y travaillent depuis sept ans et voilà que le livre sortira en librairie au moment précis où l'actualité met au-devant de la scène certaines des frontières les plus nébuleuses du Québec. Pensons à celles du golfe du Saint-Laurent: des frontières maritimes contestées qui détermineront si le Québec tirera profit ou non de l'exploitation d'éventuelles «structures géologiques» d'Old Harry pouvant contenir d'importantes richesses pétrolières et gazières.

Il y a une semaine, Québec et Ottawa signaient une entente attendue depuis longtemps sur Old Harry; mais peut-être «sans Old Harry», s'est plainte l'opposition péquiste. En effet, les frontières maritimes interprovinciales, tracées dans les années 60, ne sont plus reconnues par Terre-Neuve. Ottawa a donc insisté pour que l'entente comporte un mécanisme d'arbitrage pour régler ce différend. Conclusion, selon Henri Dorion: «Cette entente-là ne règle rien!» Pire, implicitement, le Québec se trouve à «reconnaître que le golfe est un territoire fédéral. Jusqu'ici, ça n'a jamais été dit comme ça».

Certes, des précautions juridiques ont été incluses dans l'accord. À l'article 3.2, on peut lire qu'il est conclu «sans préjudice aux positions respectives des gouvernements en ce qui a trait au statut constitutionnel du golfe du Saint-Laurent». Sauf que le même accord prévoit que «les redevances vont être payées au gouvernement fédéral et c'est lui qui va les répartir». M. Dorion y voit une reconnaissance implicite que le golfe, «c'est un territoire fédéral», car quand un gouvernement décide de l'utilisation de certains droits — ici l'exploitation des hydrocarbures —, «on s'approche pas mal de la juridiction sur le territoire». Le mécanisme d'arbitrage à trois arbitres choisis par chacune des parties (Terre-Neuve, Québec et le fédéral) conduira sans doute l'arbitre d'Ottawa à trancher.

Frontières absurdes

Le statut flou du golfe du Saint-Laurent, celui, aussi, de la frontière sud du Labrador, ainsi que cette affaire des 2500 km de frontières fixées aux basses eaux de la baie d'Hudson à celle d'Ungava: ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses «incertitudes» quant au territoire du Québec dont Dorion et Lacasse font l'inventaire dans ce livre.

M. Dorion revient sur cette ligne des basses eaux: «Est-ce que les Belges qui se baignent à marée basse se trouvent à entrer en Grande-Bretagne? Ça n'a pas de bon sens!», lance-t-il pour montrer l'absurdité de la situation. Comment en est-on arrivé là? Jusqu'en 1912, une bonne partie du territoire du nord du Québec appartenait à «l'Ungava», qui était lui-même rattaché aux Territoires-du-Nord-Ouest. En 1912, on a décidé de «remonter la frontière jusqu'en haut», à la baie d'Ungava. «Le fédéral a toutefois décidé d'enlever du Québec tout ce qui était en dehors du continent», sans songer aux problèmes causés par les marées. «Or, à marée basse, des milliers d'îles sont rattachées au continent! Si c'est marée basse, ces îles-là font partie du Québec, si c'est marée haute, ça ne fait pas partie du Québec!» Le gouvernement du Québec a réclamé les îles à plusieurs reprises. Le fédéral a toujours refusé. «Ils ont invoqué la sécurité nationale, "un jour on pourrait en avoir besoin"», relate Dorion. Toutefois, les provinces aux extrémités de la fédération, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, elles, ont obtenu sans problème le rattachement des îles côtières au territoire.

Un territoire indéfini

Devant les menaces partitionnistes, des souverainistes comme Jacques Brassard ou Joseph Facal, dans les années 90, ont eu le réflexe de soutenir que le territoire du Québec était bien délimité. Cette réponse, politique, ne résiste pas à l'analyse, estime Dorion. C'est plutôt l'inverse: «Le Québec est le territoire des deux Amériques le plus indéfini quant à ses frontières. Il n'y a aucun territoire qui a plus de 80 % de ses frontières qui ne sont pas établies comme c'est le cas du Québec.» Le géographe fait remarquer par exemple que plusieurs parties — «ne posant pas problème» — de la frontière avec entre le Labrador et le Québec ne sont délimitées sur le terrain que par des compagnies minières ou forestières. La partie revendiquée par le Québec, en haut du 52e parallèle, ne fait pas non plus tellement l'objet d'efforts de la part du Québec. «Quand on revendique un territoire, il faut toujours bien même être présent un peu.»

Pour ce laisser-aller, à qui la faute? «Dans le livre, on n'attaque aucun gouvernement. C'est au lecteur de tirer ses conclusions», soutient-il. Chose certaine, «l'occupation du territoire en terme d'intégrité territoriale n'a jamais empêché le gouvernement de dormir. On laisse les problèmes pourrir». Le mal est peut-être québécois. «En tout cas, tous les partis au Québec ont toujours eu une conscience territoriale pas mal aléatoire.»

mercredi 26 octobre 2011

Les Chutes du Niagara, merveille naturelle mais catastrophe du mauvais gout !!!

Les chutes et les gratte-ciel
Ce petit blogue est juste pour vous raconter rapidement notre visite a Niagara Falls.
Les maisons hantées et autres musées de cire
Vous ne verrez pas les chutes du Niagara , qui sont une merveille du monde, un endroit incroyable de beauté, de grandeur, de nature...
Mais je voudrai partager avec vous la déception de Niagara Falls, une ville née de l'attraction des chûtes et qui a connu successivement les rôles de capitale des voyages de noces, de destination de saoulerie pendant les années de la prohibition, de grand site du cinéma hollywoodien ( cf Film Niagara avec Marilyn Monroe)...
Horreur, le plus grand parc aquatique indoor d'Amérique du Nord
Niagara Falls est une sorte gigantesque parc d'attractions où s'accumule magasins de mauvais goût , restaurants de junk food et attractions multicolores attrape touristes...

Les hôtels et casinos.
Enfin, bilan de l'histoire , il y a tellement de merveilles de la Nature au Canada que vous ne manquerez rien en n'allant pas au Canada.

samedi 1 octobre 2011

Voici venu le temps des pommes... en avant pour la cueillette

 Voici revenu le temps des pommes, une des belles traditions québécoises... Il est de tradition de sortir de Montréal et d'aller cueillir soi-même ses pommes.

 Le Verger et au loin l'ancien volcan devenu Mont Saint Bruno
Nous sommes partis pour le Mont-Saint-Hilaire bien célèbre pour ses vergers et ou tout est organisé pour l'industrie touristique: aire de jeux pour les enfants, boutique, .... c'est pour cela qu'il faut éviter les fins de semaines avec plein de monde...
Sinon, le lieu est superbe avec la vue sur toute la Montérégie et la plaine du Saint-Laurent...avec des grandes nappes de soleil et les nuages de pluie sur d'autres endroits... super poétique...

Tout est organisé pour l'industrie touristiqu

Des belles McIntosh
Des Cortland délicieusement sucrées




De jolies échelles en bois pour la cueillette sont à la disposition des visiteurs aventureux...
Pour l'auto-cueillette, on achète des sacs qui bien remplis font environ 18 livres de pommes, soit près de 9 kilos par sac...
 
On se promène dans les vergers ou l'on trouve les différentes espèces de pommes... à cette période de l'année, on trouve des McIntosh, des Cortland, des Canada, des Délicieuses...


En revanche, il était trop tard pour les Spartan, les Empire et les Melba, plus précoces...
Oui, J'y étais !!!


Comment croire que l'on est a 30 minutes de Montréal ???
En tout cas, une belle sortie... on cueille plus de pommes que prévu et on se demande ce que l'on va en faire ... programme compotes et tartes à lancer...


Vergers Petit et Fils
1020, Chemin de la Montagne
Mont-Saint-Hilaire (Québec)
Rive-Sud de Montréal
J3G 4S6
Téléphone : (450) 467-9926

  • Prix pour 1 sac : 15 $
  • Prix pour 2 sacs : 25 $
  • Prix pour 3 sacs : 35 $
  • Prix pour 4 sacs : 40 $
  • Prix pour 5 sacs : 50 $ plus 1 sac gratuit