mardi 14 juin 2011

Les Armoiries de Montréal

Armoiries de Montréal

 Armoiries de Montréal
Comme chaque grande ville, Montréal possède des armoiries qui la distingue des autres. Les armoiries en usage pour la ville de Montréal ont été choisies au siècle dernier, plus précisément le 21 mars 1938. 
Les contours et l’écu ont été influencés par la forme employée en France.
Les armoiries de Ville - Marie, nom que portait jadis Montréal, possèdent évidemment une croix représentant l’héritage chrétien.
Dans les quatre coins formes par la croix, il y a les symboles suivants:
  • fleur de lys (coin gauche supérieur),
  • rose (coin droit supérieur),
  • chardon (coin gauche inférieur),
  • trèfle d’Irlande (coin droit inférieur).
Montréal est une ville cosmopolite et ces différents symboles représentent les diverses cultures qui ont contribué à la formation et au développement de cette métropole.
Ainsi, la fleur de lys représente les Français, qui ont été les premiers à découvrir cette région et ont fondé cette ville en 1642.
La rose représente les Montréalais Anglais, le chardon ceux d’Écosse et le trèfle les Montréalais d’origine irlandaise.
Au bas de l'écu, il y a une inscription qui se lit comme suit : Concordia Salus, le Salut par la Concorde.
Au-dessus de l'écu préside un castor, qui reflète les industries, le travail et la détermination qui ont fait de cette ville ce qu’elle est aujourd’hui.
Finalement, des feuilles d’érable tracent le contour de l'écu, symbolisant l’harmonie et la bonne entente qui unit toutes les cultures résidant à Montréal.

Armoiries de Montréal

samedi 11 juin 2011

Luz Casal aux Francofolies de Montréal

Concert hier soir de la DIVA espagnole Luz Casal Théâtre Maisonneuve..

Belle apparition de Luz Casal en stéréotype latino dans une robe à volant blanc, chaussures de tango  et bolero en plumes turquoise... un jeu de mots avec  La Pasion, son dernier album, constitué de boléros cubains dont elle reproduit impeccablement le contenu sur scène ?
Bel ensemble de musiciens avec claviers, batterie et percussions cubaines, deux guitares so latinos , basse et cuivres (trompette, trombone et saxo...)

Un moment de grâce quand Luz Casal chante des balades accompagnée par seulement les deux  guitares ou quand elle interprête Gracias a la vida de la Chilienne Violeta Parra avec le piano pour seul accompagnement.
Bilan de ce concert :  je l'ai trouvé totalement "prévisible". Interprétation et suivi musical impeccables, très très belle voix... avec une belle émotion mais pas une seule surprise... rien qui ne soit venu nous troubler, nous surprendre.

Et puis, pourquoi nous chanter deux fois "Piensa en Mi" (en milieu et fin de concert) on dirait que avec "Un Ano de Amor", les deux morceaux que Pedro Almodovar lui avaient commandés dans les années 90, ce sont les deux seuls morceaux qui ont fait la gloire de Luz Casal et que depuis elle court pathétiquement vers un autre succès qui ne vient pas sauf pour sa tribu de fans irréductibles...

Ah, c'est tout ca la tragédie espagnole !!!

Dernière question et non des moindres: pour moi les FrancoFolies sont une scène de la promotion de la musique francophone et en quoi Luz Casal , qui a eu l'exquise attention de parler à son public en français, est elle légitime à venir dans un tel Festival ???


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kq4WlZaWFzk#at=10

mercredi 25 mai 2011

Leviathan de Anish Kapoor au Grand Palais de Paris, l'oeuvre de l'année 2011

Art contemporain – Pour la quatrième année consécutive, la Nef du Grand Palais reçoit une œuvre monumentale d’un des plus grands sculpteurs contemporains, cette année l’artiste anglais d’origine indienne Anish Kapoor. Une fois encore la manifestation Monumenta nous offre une expérience inattendue, celle de vivre physiquement et psychologiquement une œuvre d’art.

Anish Kapoor est familier des œuvres monumentales, y compris en intérieur. Souvenez-vous de son œuvre de la salle des turbines de la Tate Modern en 2002, ou encore, en France, de son bloc de cire rouge mouvant de 17 tonnes dans la hall du Musée de Beaux-Arts de Nantes en 2007. Si l’artiste n’en est pas à son coup d’essai, celui-ci propose cette année au Grand Palais une œuvre d’une radicale nouveauté, qui suscite la surprise du visiteur. La structure en toile de PVC gonflée de près de 11 tonnes possède néanmoins les grandes caractéristiques des travaux de Kapoor : la couleur rouge, à la fois vive et profonde jusqu’à l’obscurité, qui « trempe le spectateur jusqu’aux os », et l’impression de liquide viscosité des formes et des matières, trapues et attirées vers la terre.

Le titre Leviathan fait référence, non pas à l’ouvrage de Thomas Hobbes, mais à la créature biblique aussi effrayante qu’indéfinie, qui avale voracement les âmes. C’est bien ce qu’évoque cette large outre rouge, silencieuse, impassible, et pourtant bien vivante, projetant sa bouche béante sur l’entrée de la Nef pour faire découvrir sa gorge rougeoyante à travers la membrane de laquelle apparaissent les structures de la verrières, et faisant reposer son corps ventru et obèse sur le béton du Grand Palais.
Cependant le Leviathan ne s’envole pas, mais il profite d’un bien joli hangar qui le dispense d’en sortir. A l’intérieur de la structure, le spectateur, honteux de sa petitesse, découvre la lumière tamisée, incandescente dans l’obscurité, de la verrière du Grand Palais. Un double réseau de structures en résulte, ajoutant aux coutures de la gigantesque peau, les ombres portées des poutrelles métalliques : la linéarité irréelle des maillages entre en conflit avec la sinuosité de la gorge, créant une atmosphère sans repère. D’extérieur, les formes et la couleur du Leviathan complètent avec brio les piliers, les poutres et les escaliers vert et jaune de style art nouveau du pavillon de l’exposition universelle de 1900.

Une seule œuvre, une riche expérienc

 Une seule œuvre, cela peut paraître trop peu. Mais il ne faut pas s’y tromper, celle-ci représente une expérience complète. La double contemplation intérieure et extérieure crée une ambiance dont on ne s’extirpe qu’avec peine. La force de la matrice originelle, chaude et étroite malgré l’immensité du volume intérieur d’une part ; l’obésité ferme et menaçante d’une forme organique vue de l’extérieur d’autre part. Anish Kapoor a donné un visage à ce mystérieux Leviathan, et il nous donne l’opportunité de faire l’expérience de sa rencontre.

 

Honnêtement c'est l'œuvre de l'année 2011 et il faut courir à Paris la voir avant le 23 juin

MONUMENTA 2011 - ANISH KAPOOR
Manifestation ouverte au public du 11 mai au 23 juin 2011

Adresse

Nef du Grand Palais - Porte principale
Avenue Winston Churchill 75008 PARIS

Horaires
Tous les jours, sauf le mardi
De 10h à 19h le lundi et le mercredi
De 10h à minuit, du jeudi au dimanche
Fermeture des caisses : 45 min avant la fermeture de l'exposition

mardi 17 mai 2011

Saison des amours des écureuils dans notre jardin....

Saison des amours !!!

Journée internationale de lutte contre l'homophobie: bravo les Canadiens et les Canadiennes !

À l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie, la Fondation Émergence dévoile aujourd’hui les résultats d’un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 1500 Canadiens et Canadiennes portant sur les couples de même sexe.

Voici quelques résultats :

Il apparaît clairement que l’homosexualité n’est plus un phénomène isolé. En effet, 62% de la population au Québec connaît au moins un homme homosexuel et 43% connaît au moins une femme homosexuelle. Ailleurs au Canada, les proportions sont moins élevées : ils sont 50% des répondants à connaître un homme homosexuel et 38% à connaître une femme homosexuelle.

Selon le sondage, environ les trois quarts de la population, soit 73% des Québécois et 68% des Canadiens, estiment que les couples de même sexe ont des chances de vivre une relation à long terme comparables à celles des couples hétérosexuels.

Invités à répondre en se référant à leur propre expérience, les répondants sont à 73% au Québec et 80% pour le reste du Canada à croire que, dans un couple hétérosexuel, il y a des tâches traditionnellement réservés aux femmes et d’autres aux hommes.

62% des Québécois et 47% des autres Canadiens croient probable que, chez des couples d’hommes, on ne tient pas compte du partage traditionnel des tâches. Pour les couples composés de deux femmes : 65% des Québécois et 48% de la population ailleurs au Canada estiment qu’on ne tient pas compte du partage traditionnel des tâches.

La majorité de la population, soit 72% au Québec et 63% pour le reste du Canada, est d’avis que le mariage gai a été une bonne décision. Dans une proportion quasi identique, les répondants voient de manière positive que leurs proches puissent se marier avec un conjoint ou une conjointe de même sexe (73% au Québec et 65% ailleurs au Canada). Cette tendance peut être considérée comme significative.

On retrouve des résultats semblables lorsque l’on demande aux Canadiens et aux Québécois s’ils accepteraient de se rendre au mariage d’un couple de même sexe : 78% au Québec accepteraient et 69% pour le reste du Canada. Dans des proportions similaires, 75% des Québécois et 64% des répondants ailleurs au Canada accepteraient d’être parrain ou marraine d’un enfant d’un couple de même sexe.

Sondage et communiqué intégral sur le site homophobie.org :
http://www.homophobie.org/default.aspx?scheme=4117