jeudi 10 novembre 2011

Un bon moment de musique avec LG Breton au Quai des Brumes




Bonne soirée hier 9 novembre avec LG Breton en concert au Quai des Brumes

LG Breton, « singer-songwriter » nous a offert, pour l’occasion, les chansons de « Consider It Done! », son premier album solo.
Le rock de Breton, frais et « vintage » à la fois, a été qualifié par la critique de « lumineux »; « habile »; « espiègle »…

Il était  entouré de son incroyable « band », constitué de musiciens ayant aussi participé à l'album: Alain Quirion à la batterie et aux chœurs; François Therrien  aux claviers et au glockenspiel; Bess  à la basse de même que Geneviève Dufresne aux chœurs, aux percussions et à la flûte.
Le Quai des Brumes
C'est le très créatif et divertissant Alain Quirion Blook Project (Musik & Vidéo) qui a assuré la première partie.
Nous avons passé une excellente soirée avec un Band de musiciens top niveau et qui en plus partage  avec le public son plaisir de jouer ensemble, une mention spéciale au batteur Alain Quirion qui nous a bien secoués pendant une heure !!

Malgré une acoutisque de la salle qui ne permettait pas de bien entendre le chanteur, LG Breton nous a donné le meilleur de lui-même et nous a même fait  quelques surprises inattendues:
 - Une toune disco "avec une conscience sociale" (tout ça reste pince-sans-rire, évidemment) qui s'intitule "Coming To An End" et ne figure pas sur l'album.
- Une autre qui s'amuse avec le prêchi-prêcha de la droite religieuse, elle, s'intitule "Saviour" et est la 5ième piste de l'album "Consider It Done!"
On a aussi réécouté avec plaisir les meilleurs titres de son album  pour lequel LG a forgé un son très "Mid_Atlantic" réunissant sonorités du meilleur de la pop anglaise et les élans américains de la pure école du rock...
Retrouvez LG Breton sur  http://www.lgbreton.com/
Chez tous les meilleurs disquaires du Québec...



Big Bang au Musée des Beaux-Arts de Montréal... une electrochoc pour les collections !

Depuis  le 6 novembre, le Musée des beaux-arts de Montréal présente l’exposition Big Bang. Pour l’occasion, 18 artistes québécois ont obtenu carte blanche pour réinterpréter une des œuvres de la collection permanente du Musée. 

Sur l’invitation du Musée, ces artistes, reconnus internationalement, provenant de divers horizons (arts visuels, sculpture, design, musique, cinéma, cirque, danse, architecture, littérature, théâtre, bande dessinée et mode) et travaillant à Montréal, ont laissé libre cours à leur imagination et à leur enthousiasme pour réaliser chacun, en complicité avec les équipes du Musée, une oeuvre inspirée de ses riches collections. 

« Avec ce projet original, la collection du Musée devient un "open work" qui permet de justifier aujourd’hui la mission essentielle de l’institution : conserver les oeuvres d’hier qui inspirent les artistes d’aujourd’hui », commente Nathalie Bondil, directrice du Musée. 

Belle initiative de Madame Bondil qui marque deux point supplémentaires pour sa côte déjà fort haute à Montréal:
- elle profite de cette belle exposition pour pratiquer une politique de portes ouvertes et de gratuité destinée à attirer un nouveau public
- elle flatte l'égo collectif des Québécois en mettant en valeur les artistes d'aujourd'hui et en donnant accès au Musée à des arts comme la bande dessinée et le cirque.

Bien évidemment, dans ce genre d'exercice, il y a des réussites et des résultats plus décevants...
Michel RABAGLIATI
Bande dessinée
Quand le célèbre héros Paul rencontre les Sirènes de Rodin
Commencons par les grandes réussites avec:
- l'amusante rencontre du célèbre personnage de bande dessinée Paul de Michel RABAGLIATI et la sculpture des Sirènes de Rodin
-  la relecture par Jeannot PAINCHAUD, fondateur du cirque Eloize, dans une installation video surprenante de beauté et qui donne une vraie relecture du chef d'oeuvre de Jean-Paul Rioppelle: " Le Cirque"
Le Cirque de Jean-Paul Rioppelle
Et enfin, une surprise, la découverte de l'oeuvre d'Edmund Alleyn à travers l'installation de
Jennifer ALLEYN et Nancy HOUSTON (Cinéma et Littérature)... Une installation que je n'attendais pas, pour laquelle je pensais que le croisement littérature, cinéma et dessin allait me déplaire et qui m'a captivé.
Les dessins a la plume d'Edmund Alleyn sont de pures merveilles !

Edmund Alleyn - Vanitas

Poursuivons par les vraies déceptions:
- Le célèbre cinéaste Denys ARCAND et Adad HANNAH nous proposent une installation autour d'un canapé des années disco, mais cela ne fonctionne pas ... une impression de "déjà vu " ???
Denys ARCAND
et Adad HANNAH
Cinéma et arts visuels
Une installation partant d'un canapé panthère mais qui  tombe dans les poncifs sans créer de l'émotion

- L'installation de musicien-artiste multi-discipline Pierre Lapointe et de l'architecte Jean Verville autour d'une chaise design de Patrick Jouin ne fonctionne pas... empillement de chaises de jardin en plastique blanc et bande sonore de piano... non ça ne fonctionne pas...
L'oeuvre est décévante par rapport à la dernière rencontre avec Pierre Lapointe et son "Conte crépusculaire" à la Galerie de l'UQAM au printemps dernier...

Finissons par les surprises amusantes mais qui n'aboutissent pas au Big Bang de mon enthousiasme.

- La fresque du collectif EN MASSE  transforme une salle complète en une superbe chapelle Sixtine du graffiti contemporain, mais elle cache complétement l'oeuvre qu'elle rencontre : "Le début de la chasse au lion" de Penck...
Le travail de En Masse est une splendeur et une réussite, mais dans leur enthousiasme collectif, les graffeurs montréalais ont oublié le besoin de dialogue avec l'oeuvre du musée...
La grande salle du COLLECTIF EN MASSE

- Claude Cormier nous propose la confrontation du tête de Christ du XIIème siècle et de milliers de peluches criarde, une interessante approche du silence mystique de l'art roman et le brouhara de la société de consommation contemporain... une rencontre entre l'éternité et le jetable... mais là aussi, on est plus dans l'anecdote que dans le dialogue des oeuvres..


Quoiqu' il en soit, c'est une belle exposition rafraichissante, joyeuse, innatendue... qui a le mérite de faire redécouvrir des chefs d'oeuvre et des oeuvres moins connues du Musée...

Melissa au der Maur affronte l'Hallebardier de Ferdinand Hodler
Il faut y aller....Absolument ! et vous avez tout le temps des Fêtes

Big Bang
6 novembre 2011 - 22 janvier 2012
Pavillon Jean-Noël Desmarais, niveau 3
1380, rue Sherbrooke Ouest
Entrée libre en tout temps

mercredi 9 novembre 2011

Un ange montréalais ??

Ce matin pour mon anniversaire est atterri un bel ange de notre ami photographe Bernard Rochon.

Un beau garçon des rues montréalaises devenu ange ... ca rappelle un peu un certain Caravagio !!!

Si le travail de Bernard Rochon vous intéresse, je vous invite à le découvrir sur http://bernardrochon.com/Fr/photographie_fr.html

lundi 7 novembre 2011

Neuf couleurs de Buren... au vent de Montréal

A la différence des colonnes du Palais Royal qui sont en marbre blanc et granit noir, les Neuf Couleurs de Buren de Montréal sont plus joyeuses et vivantes ....
Neuf bannières rectangulaires sont fixées individuellement à autant de mâts en aluminium brossé. Elles présentent des bandes verticales de couleur verte, rouge, jaune, bleue ou noire.

L'œuvre commandée par le Centre international d'art contemporain de Montréal (CIAC) fut présentée à Québec pendant les fêtes marquant le 450e anniversaire de l'arrivée de Jacques Cartier, puis installée à Montréal le 23 septembre 1996.

C'est une oeuvre gigantesque et très poétique....

Pour les voir.... mais attention, elles ne sont pas présentes en hiver....


Place Urbain-Baudreau-Graveline
Rue Sherbrooke Est
Arrondissement :Le Plateau-Mont-Royal

Une autre caserne de pompiers à découvrir... la caserne Letourneux.


Un fidèle lecteur me signale que nous signale une autre caserne à découvrir....

Elle a été
construite en 1912 pour la ville de Maisonneuve par l'architecte Marius Dufresnes est très inhabituelle de par son style. Sous l'influence des œuvres de Frank Lloyd Wright, Dufresne a dessiné cette caserne de pompier sur l'horizontale, en pierre, avec pilastres et colonnes On remarque la tour qui servait au séchage des tuyaux d'incendie.

La Caserne Letourneux, bâtiment à l'architecture unique à Montréal, est à vendre. Le Théâtre sans fil (TSF), son propriétaire, soutient ne plus avoir les moyens de la faire vivre. Le bel édifice d'inspiration Frank Loyd Wright, rénové à grands frais par Québec et Montréal en 2003, lui avait été cédé par la Ville en 2000. 





Le TSF, fondé en 1971, ne reçoit plus de subvention pour créer et promener ses marionnettes géantes à travers le monde. Le Conseil des arts et lettres du Québec (CALQ) était le dernier organe à le financer. Le Conseil des arts de Montréal (CAM) avait déjà retiré ses billes en 2008. Motifs invoqués: «problèmes administratifs, de diffusion et de renouvellement artistique», selon le porte-parole du CAM, Christian O'Leary.

Résultat: le TSF met en vente en mai dernier l'édifice qu'il habite depuis un peu moins de dix ans au coût de 3,6 millions de dollars, afin de donner d'autres vies à ses marionnettes. L'ancienne caserne de pompiers, construite en 1914, s'inspire de l'architecture de Frank Loyd Wright, une rareté dans la métropole, surtout marquée par le style beaux-arts.  Elle a été
construite en 1912 pour la ville de Maisonneuve par l'architecte Marius Dufresnes est très inhabituelle de par son style. Sous l'influence des œuvres de Frank Lloyd Wright, Dufresne a dessiné cette caserne de pompier sur l'horizontale, en pierre, avec pilastres et colonnes On remarque la tour qui servait au séchage des tuyaux d'incendie.


 

En tout cas, la caserne est bien là et vous attend sur les bords du Saint-Laurent au

411 avenue Letourneux, Montréal - Canada